Danzi Franz

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Biographie

Danzi (François, Franz), compositeur, naquit a Manheim le 15 mat 1763. Son père, musicien de la cour et premier violoncelliste de la chapelle de l'électeur palatin, alors la meilleure de l'Europe, lui donna les premières leçons, et lui enseigna les principes de la musique, du piano et du chant. A l'égard de l'art d'écrire, le jeune Danzi n'eut qu'une éducation pratique il n'apprit cet art que par quelques notions d'harmonie qu'il puisa dans les litres, et par la lecture des partitions des grands maîtres. Cependant il reçut quelques leçons de l'abbé Vogler.

A l'âge de douze ans il avait déjà écrit plusieurs morceaux pour le violoncelle, et ses progrès sur cet instrument furent si rapides qu'à peine sorti de l'enfance, il fut admis dans la chapelle comme membre de l'orchestre. En 1778 cette chapelle ayant été transportée à Munich, Danzi se rendit aussi dans cette ville et l'année suivante il écrivit son premier ouvrage pour le théâtre de la Cour.

Vers 1790, il épousa Marguerite Marchand, fille du directeur du théâtre de Munich. En 1791, Danzi demanda et obtint un congé illimité pour voyager avec sa nouvelle épouse, cantatrice distinguée, dont le talent s'était développé par les leçons de son mari. Ils séjournèrent longtemps à Leipsick et a Prague. Danzi dirigea dans ces deux villes l'orchestre de la troupe Italienne de Guardassoni, et sa femme chanta avec succès les rôles de Suzanne dans les Noces de Figaro de Caroline dans le Matrimonio segreto, et de Nina dans l'opéra de ce nom.

Pendant les années 1794 et 1796, ces artistes parcoururent l'Italie et s'y firent remarquer par leurs talents, particulièrement à Venise et à Florence. Le dérangement de la santé de Mme Danzi obligea son époux à revenir à Munich ; il y arriva en 1707, et dans la même année il obtint le titre de vice-maître de la chapelle électorale.

Mme Danzi succomba à une maladie de poitrine en 1709, à l'age de trente deux ans. Danzi fut frappé si douloureusement de cette perte, qu'il ne put remplir ses fonctions a la cour pendant plusieurs années ; lorsqu'il lui fallut ensuite diriger des opéras où sa femme avait chanté il éprouva des émotions si pénibles qu'il prit enfin la résolution de s'éloigner de Munich.

En 1807 il se rendit à Stuttgard où il fut nommé maître de chapelle du roi de Würtemberg ; mais les changements politiques qui survinrent dons cette partie de l'Allemagne, l'année suivante, l'obligèrent d'aller chercher fortune ailleurs. Il se rendit à Carlsruhe, et la cour de Bade lui accorda le même titre qu'il avait à Stuttgard et un traitement suffisant pour assurer son existence. Depuis lors il n'a plus quitté Carlsruhe. Il est mort en cette ville le 13 avril 1826. Les compositions religieuses et instrumentales de Danzi lui ont fait en Allemagne la réputation d'un savant musicien ; mais dans ses opéras, il a souvent sacrifié les convenances dramatiques à des effets d'instrumentation ou à des combinaisons harmoniques dépourvues du charme de la mélodie, ce qui est d'autant plus étonnant qu'il connaissait bien l'art du chant, et qu'il l'enseignait à merveille.